InMail ou message après connexion : pourquoi on prospecte par l'invitation
L'InMail a l'air d'un raccourci. Tu écris directement au dirigeant, sans attendre qu'il accepte ton invitation. Pas de file d'attente, pas de quota d'invitations à surveiller.
Sur nos campagnes, on a fait l'inverse : 15 210 invitations envoyées, 36,7 % acceptées en moyenne. Le premier vrai message part après la connexion, jamais avant.
Pour prospecter en volume, le message après connexion bat l'InMail
Chez Lead Magnet, Nabil Lahiani fait passer toute la prospection LinkedIn par l'invitation, puis par un message court une fois la connexion acceptée. L'InMail reste un outil d'appoint, réservé à quelques profils précis.
La raison tient en une phrase : une invitation acceptée, c'est déjà un premier oui. La personne a vu ton profil, ta photo, ton titre, et elle a cliqué. Ton message arrive ensuite dans la messagerie normale, au milieu de ses échanges avec ses contacts. Un InMail arrive marqué comme tel, au milieu des sollicitations commerciales. Il part avec une étiquette « on veut te vendre quelque chose » avant même la première ligne.
Ce qui change vraiment entre les deux
Les deux mènent au même endroit, une conversation. Le chemin et le coût ne sont pas les mêmes.
| InMail | Message après connexion | |
|---|---|---|
| Accès | Crédits comptés chaque mois, liés à l'abonnement | Inclus, limité seulement par le rythme d'invitations |
| Où il arrive | Étiqueté InMail, lu comme une sollicitation | Dans la messagerie habituelle, comme un échange entre contacts |
| Ce que le prospect a déjà fait | Rien | Il a accepté ton invitation après avoir vu ton profil |
| Relance possible | Pas tant qu'il n'a pas répondu, sauf nouveau crédit | Oui, dans la même conversation |
| Après la campagne | Rien ne reste | Il reste dans ton réseau et voit tes posts |
La dernière ligne est celle qu'on oublie. Un contact accepté qui ne répond pas aujourd'hui voit passer tes publications pendant des mois. Le jour où il a le problème, c'est à toi qu'il pense. Un InMail sans réponse, c'est fini.
La séquence qu'on utilise
Elle tient en trois temps, et le ciblage fait l'essentiel du travail.
1. Une liste serrée avant la première invitation
Le taux d'acceptation se joue sur qui tu invites, pas sur ce que tu écris. On construit la liste avec les six filtres Sales Navigator : décideurs, bonne taille d'entreprise, comptes actifs. C'est là que se fait la différence entre une campagne à 51,1 %, notre record, et une campagne qui stagne.
2. Une invitation, le plus souvent sans note
La note d'invitation n'aide que si elle est chirurgicale. Sinon, elle ressemble déjà à un pitch et fait baisser l'acceptation. On a détaillé quand l'ajouter dans invitation LinkedIn : avec ou sans note.
3. Un premier message qui pose une question
Pas de lien, pas de présentation de l'offre. Une observation sur son activité et une question sur son acquisition. La structure exacte est dans premier message LinkedIn : la structure en 3 lignes. Puis deux ou trois relances avec un nouvel angle à chaque fois.
Sur la campagne WebPHL, ça a donné 1 504 contacts ciblés, 197 connexions, 38 réponses et 21 rendez-vous qualifiés en 7 jours. Aucun InMail dans l'entonnoir.
Les trois cas où l'InMail garde sa place
L'InMail n'est pas inutile, il est mal utilisé. On le sort dans trois situations.
- Le compte prioritaire qui n'accepte pas. Un dirigeant que tu veux absolument, invité depuis des semaines, sans réponse. Un InMail très personnalisé est une deuxième porte.
- Le profil ouvert. Certains membres acceptent les messages de tout le monde. Leur écrire directement ne coûte rien et ne mange pas ton quota d'invitations.
- Le réseau plein ou sous surveillance. Quand ton compte approche des limites d'invitations, l'InMail permet de continuer sur quelques cibles sans forcer.
Dans les trois cas, c'est du sur-mesure, compte par compte. Pas une campagne.
Les erreurs fréquentes
- Envoyer l'InMail comme un cold email. Un long paragraphe sur ton offre, un lien de prise de rendez-vous. C'est exactement ce que le prospect s'attend à lire dans ses InMails, et il ne le lit pas.
- Pitcher juste après l'acceptation. La connexion n'est pas un feu vert pour vendre. Le premier message ouvre une conversation, rien de plus.
- Brûler les crédits sur une liste large. Les crédits sont rares. Les dépenser sur des profils qui n'ont pas passé le ciblage, c'est payer pour être ignoré.
- Laisser les réponses traîner. Qu'elle vienne d'un InMail ou d'un message, une réponse traitée le lendemain est souvent une réponse perdue. Chez nous, le setting répond 7 jours sur 7.
Quand ça s'applique à toi
Si ta cible est sur LinkedIn et que tu veux des rendez-vous chaque semaine, mise sur l'invitation et le message après connexion. Garde l'InMail pour les quelques comptes qui comptent vraiment.
C'est le cœur de l'offre Pipeline de Lead Magnet, à 4 000 € HT : prospection LinkedIn et cold mailing pendant 90 jours, avec 30 rendez-vous qualifiés garantis par contrat. Le détail est dans nos offres.
Questions fréquentes
Vaut-il mieux envoyer un InMail ou un message après connexion sur LinkedIn ?
Pour prospecter en volume, le message après connexion. Une invitation acceptée est déjà un premier signal d'intérêt, et le message arrive dans la messagerie habituelle plutôt qu'au milieu des sollicitations commerciales. Chez Lead Magnet, 36,7 % des 15 210 invitations envoyées ont été acceptées en moyenne.
Quand utiliser un InMail en prospection B2B ?
Pour un compte prioritaire qui n'accepte pas ton invitation, pour un profil ouvert qui reçoit les messages de tout le monde, ou quand ton compte approche des limites d'invitations. Dans tous les cas, un InMail se rédige à la main, pour une personne précise.
Faut-il un abonnement payant pour envoyer des InMails ?
Oui, les InMails fonctionnent avec des crédits inclus dans les abonnements payants comme Sales Navigator, en nombre limité chaque mois. Seuls les profils ouverts peuvent être contactés sans crédit.
Que dire dans le premier message après une connexion LinkedIn ?
Une salutation, une observation précise sur l'activité de la personne et une question sur son acquisition. Pas de lien, pas de présentation de ton offre : le but du premier message est d'obtenir une réponse, pas un rendez-vous.
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